Vorfas, femmes-freaks
Vorfas est une fille qui aime photographier les filles. Mais pas n’importe lesquelles: les piercées, les tatouées, les bettypagées, les contemplatives, les agressives, les sages, les aliénées, et toutes les autres créatures auxquelles vous pourriez penser.
Un pas dans sa galerie vous donnera mille raisons de ne plus en repartir.
Merci à Coilhouse pour cette découverte!
Vorfas est une fille qui aime photographier les filles. Mais pas n’importe lesquelles: les piercées, les tatouées, les bettypagées, les contemplatives, les agressives, les sages, les aliénées, et toutes les autres créatures auxquelles vous pourriez penser.
Un pas dans sa galerie vous donnera mille raisons de ne plus en repartir.
Merci à Coilhouse pour cette découverte!
nico
30.10.08
Certaines mises en scène sont terribles !
Xavier
30.10.08
Merci de le partager aussi ^^. Jolie découverte en tout cas.
Anne
30.10.08
Superbe galerie! Merci Marie!
Tinuviel
30.10.08
Ouahou!
Marie
30.10.08
Contente que ça vous plaise
Gilles Arnaud
31.10.08
Coucou c’est Gillou,
Je ne les ai pas trouvées si « freak » que cela toutes ces femmes.
Au contraire.
Ces photos sont comme des images perçues par l’entrebâillement d’une porte qui se ferme. Des terres oniriques comme un souvenir sur lequel on a fantasmé, créant une nouvelle bulle de réalité. Mais une réalité encore bien proche de la nôtre, d’où le réalisme qui s’impose à nos rétines et s’imprègne plus qu’à l’accoutumée, semble-t-il.
Et la beauté déborde. Même les flashs cauchemardesques brillent d’une clarté.
Le réel est là, mais il est déformé de l’intérieur. Chaque facette visible d’une image montre la possibilité d’une autre façon d’être à soi et au monde, et d’un autre monde, pourquoi pas ?
Chaque femme photographiée manifeste la possibilité de transcender sa nature vers une autre, une inédite, et explorer de nouveaux territoires.
Il y a un terme en anglais qui exprime bien – même s’il est connoté à l’excès – ce chevauchement de conditions au réel … freak…
Qu’est-ce que je disais déjà au début du commentaire ?
Gillou